#fatjanuary

Sommes nous condamnés à devenir des enfants débiles, des êtres faibles, immatures, que l’on doit protéger de tout? À certains égards, le « cauchemar climatisé » qu’évoquait Henry Miller au début des années 40 a déjà commencé. Sous la forme d’un enfer aseptisé où l’on nivelle, de préférence par le bas, où l’on veille à ne surtout […]

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Olive

La décadence des Rois.

La nourriture dit beaucoup de nous, des peuples, d’une époque. Tenez, aujourd’hui, jour de l’Épiphanie, la galette des Rois que l’on tranche en famille, moment de communion, de partage, bien au delà de la religion. Eh bien, vous savez ce que j’ai découvert ? La dernière tendance, c’est la galette individuelle. Chacun son gâteau, chacun sa

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#lightjanuary

On croyait l’affaire pliée il y a quelques semaines quand le Président de la République française a prié son gouvernement de ne pas apporter d’eau au moulin du Dry January anglo-saxon. Las, le lobby prohibitionniste hexagonal a décidé, riche de ses grasses subventions d’État (eh oui, amis vignerons, nous payons pour eux…), d’en remettre une couche. Une

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André Daguin

Daguin, puis Michelin, et le tapin…

Je me souviens de cette soirée de juillet. C’était en 2014. J’étais encore meurtri par le lapin que mon père m’avait posé au réveillon précédent. Par d’autres lapins aussi, immunisés semble-t-il contre la myxomatose, pas la vérole. C’était à l’orée de la Gascogne, rive de Garonne*, Auvillar. Castañuelo, Andalou des campagnes de Cadix sacrifié à

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Le Sud de demain ?

C’est un temps que les moins de vingt ans n’ont pas pu connaître. Les 90’s. Les 90’s pinardières. Il n’y était pas question de Jura, de blancs orangés, de rouges clairets. Pour faire sérieux, il fallait causer bordeaux, de préférence avec l’accent de Monkton, en trimballant négligemment le WA (prononcez dabeulyouheï) dans son baise-en-ville. On envisageait de se montrer aux primeurs sans

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Dis moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu bois.

L’idée de cette chronique m’est venue en admirant la merveilleuse nature morte (morte, vraiment !) du buffet offert par un puissant propriétaire bordelais, récemment passé à l’agriculture biologique. Tomates en plastique, fraises en bois, saucisson plus rouge que nature… je ne sais pas pourquoi, j’ai eu comme un doute sur la sincérité de sa bruyante

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Interdit aux snobs (bis)

Vous savez, je crois que j’en ai marre du vin. Qu’il m’ennuie profondément. Oh, pas le produit en soi, surtout pas! Vivant de nouveau en terre vigneronne, déjeunant, dînant « à la française », j’ai même renoué avec sa fréquentation quotidienne, et je ne m’en porte que mieux. Mais, franchement, je supporte de moins en moins l’espèce

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